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Indices et symptômes des mauvais traitements aux aînés
Que signifie « maltraiter une personne âgée »?
Les mauvais traitements peuvent être infligés par : Les victimes de mauvais traitements connaissent ceux qui les maltraitent. La plupart d’entre elles dépendent même de l’abuseur à plusieurs égards : nourriture, logement, soins personnels or compagnie.
Les types de mauvais traitements infligés aux aînés Il existe plusieurs types de mauvais traitements infligés aux aînés et certaines personnes peuvent souffrir de plus d’un type d’abus à la fois. Voici certains types de mauvais traitements : EXPLOITATION FINANCIÈRE : Les personnes âgées qui subissent un usage illégal ou inconvenant de leurs fonds personnels, de leurs propriétés ou de leurs ressources qui entraîne un gain personnel pour une autre personne, sont victimes d’exploitation financière. Par exemple : Toutes ces actions peuvent occasionner une diminution du niveau de vie de la personne âgée allant même jusqu’à la priver de nourriture, de vêtements et de médicaments nécessaires. NÉGLIGENCE : De tels abus se produisent lorsque des personnes âgées qui sont incapables de prendre soin d’elles-mêmes ne reçoivent pas les biens et les soins de base. Par exemple : L’autonégligence, qui n’est pas en réalité un mauvais traitement aux aînés, soulève aussi des inquiétudes. Suite à des pertes de santé physique et/ou mentale, la personne âgée est incapable de se soigner de façon appropriée et met ainsi en danger sa santé et sa sécurité. MAUVAIS TRAITEMENTS PHYSIQUES : La maltraitance physique est causée par tout acte de violence ou tout mauvais traitement qui entraîne de l’inconfort ou une blessure. Par exemple : MAUVAIS TRAITEMENTS ÉMOTIFS / PSYCHOLOGIQUES : Toute action verbale ou non-verbale qui diminue le sens de la dignité ou l’estime de soi chez l’aîné constitue de la maltraitance émotive/psychologique. Par exemple : MAUVAIS TRAITEMENTS SEXUELS : Toute forme non-voulue de comportement sexuel, d’agression ou de harcèlement à l’égard des aînés constitue des mauvais traitements sexuels. Par exemple : Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca, © Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa 2005Signes et symptômes des mauvais traitements infligés aux personnes âgées Les mauvais traitements infligés aux aînées sont généralement regroupés comme suit : financiers, de négligence, physiques, psychologiques ou sexuels. Les personnes âgées peuvent subir plus d’un type de mauvais traitements en même temps et donc manifester différents signes de maltraitance. Bien que la présence de certains signes et symptômes ne soit pas nécessairement causée par des mauvais traitements, il faut tout de même en tenir compte sérieusement. Il arrive qu’une apparence de négligence puisse cacher un type de maltraitance. La forme la plus commune de mauvais traitements infligés aux aînés est de nature financière dont les indices principaux sont les suivants : Indices d’exploitation financière et d’abus matériel Symptômes de négligence Symptômes d’abus d’ordre physique Symptômes d’abus d’ordre psychologique Symptômes d’abus d’ordre sexuel Un bon nombre des symptômes de mauvais traitements sexuels ressemblent à ceux qui sont énumérés ci-haut, y compris : Pourquoi maltraite-t-on une personne âgée? Toutes les personnes âgées peuvent être victimes de mauvais traitements. En fait, contrairement aux idées reçues, la plupart des victimes de mauvais traitements sont mentalement compétentes et n’ont pas besoin de soins constants.
Les mauvais traitements à l’égard des personnes âgées se produisent lorsque la victime dépend d’une façon quelconque de son agresseur. Ces agissements peuvent également être reliés, chez les abuseurs, aux problèmes suivants : Les mauvais traitements ont davantage tendance à se manifester lorsque la famille connaît une période de fortes tensions dont le stress relié aux soins à la personne âgée. Pour bien des personnes, la vieillesse est marquée de grandes difficultés. Cette période de la vie est souvent minée par une détérioration de la santé, une diminution du revenu, la perte d’un rôle social important ou le décès d’êtres chers. Les aînés peuvent se sentir très malheureux et leurs relations avec leur conjoint et leurs enfants peuvent s’en ressentir. Dans des cas extrêmes, la détérioration des rapports peut mener à de mauvais traitements. Également, les mauvais traitements s’inscrivent dans un cycle familial de violence. La personne qui maltraite sa mère ou son père âgé a pu être maltraitée étant enfant. Il peut s’agir d’une vengeance. Les employés de foyers de soins de longue durée – tels que les foyers pour personnes âgées et les institutions charitables – peuvent maltraiter des résidents sur le plan mental comme sur le plan physique. Les personnes qui abusent des aînés sont souvent des membres du personnel, frustrés, mal formés, mal payés, surchargés et insatisfaits. Les employés peuvent également être aux prises avec des difficultés personnelles qui se répercutent sur les services fournis aux personnes dont ils ont la charge.
La situation ou les difficultés personnelles du fournisseur de soins ne sauraient l’excuser de maltraiter une personne âgée. Dans un cas de mauvais traitements, de tels problèmes peuvent être considérés comme des facteurs; par contre, ils ne seront jamais considérés comme une justification. Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca, © Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa 2005La plupart des aînés victimes de mauvais traitements jouissent de toutes leurs facultés mentales et sont en mesure de prendre leurs propres décisions. La plupart des personnes âgées sont capables de prendre soin de leur santé et n’ont pas besoin de soins constants. On ne devrait jamais supposer qu’une victime de mauvais traitements souffre d’incapacité mentale du seul fait qu’elle est âgée. Il est vrai que les victimes dépendent souvent d’une façon ou d’une autre de ceux qui les maltraitent; cela dit, leur dépendance ne découle pas nécessairement d’une incapacité mentale ou d’une fragilité physique. Par ailleurs, les personnes âgées qui souffrent d’une incapacité mentale ou physique sont plus vulnérables face aux mauvais traitements. Quand une personne âgée est maltraitée par son conjoint ou son partenaire intime, les mauvais traitements peuvent constituer de la violence familiale ou des agressions envers le conjoint.
Isolement et mauvais traitements vont de pair. Le facteur le plus important qui contribue au développement et/au maintien d’une relation abusive est l’isolement. Beaucoup de victimes sont isolées de leurs amis, de leurs voisins et des membres de leur famille. Le fait de parler à la victime est l’un des premiers pas vers la cessation de cette relation abusive. Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca, © Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa 2005Qui maltraite les personnes âgées?
Des membres de la famille
Ce peut être un fils, une fille, un époux, un petit-enfant ou un autre membre de la famille. Ce membre de la famille dépend souvent de la personne âgée pour son logement ou pour de l’aide financière. L’abuseur peut souffrir de problèmes psychologiques ou personnels tels que le chômage, l’alcoolisme ou d’une histoire de violence familiale doublée d’un stress abondant. Les employés des services de santé ou des services sociaux Les personnes âgées sont parfois maltraitées par des employés des services de santé ou des services sociaux avec lesquels elles sont en contact soit dans leur milieu, soit dans des foyers de soins de longue durée. Des vols ou des agressions peuvent être commis dans des établissements; mais la plupart des mauvais traitements consistent en de la négligence, en de mauvais soins ou en un manque de respect envers les résidents. Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca, © Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa 2005Pourquoi les mauvais traitements de personnes âgées sont-ils rarement dénoncés? Certaines victimes ne dénoncent pas de tels abus pour l’une ou l’autre des raisons suivantes : Il arrive que des membres de la famille, des amis ou des fournisseurs de soins de santé ou de services sociaux soupçonnent qu’une personne âgée subit de mauvais traitements, mais ne signalent pas leurs craintes. Voici certaines raisons de tels silences : Les fournisseurs de services aux aînés ont parfois d’autres raisons de ne pas dénoncer une situation de maltraitance :
En vertu de la loi, quiconque est témoin de mauvais traitements envers une personne âgée demeurant dans un foyer de soins infirmiers en Ontario doit signaler ces mauvais traitements au bureau local régional du ministère de la Santé et des Soins de longue durée .Cette obligation incombe également à quiconque soupçonne qu’une personne âgée est victime de mauvais traitements ou risque de l’être.
Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée compte sept bureaux régionaux en Ontario. Certains bureaux régionaux ont des bureaux satellites. Vous pouvez également communiquer avec le bureau régional ou le bureau satellite le plus près de chez vous. Région de l’Est
Si des mauvais traitements sont infligés dans un foyer municipal ou un établissement de bienfaisance pour personnes âgées, ils devraient aussi être signalés au bureau local régional du ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Lorsque des cas de mauvais traitements lui sont rapportés relativement à de tels établissements, ce bureau peut mener des enquêtes à leur sujet. À l’heure actuelle, la loi ne prévoit pas d’obligation de rapporter les mauvais traitements infligés dans un foyer municipal ou un établissement de bienfaisance pour personnes âgées. Des modifications législatives sont toutefois prévues qui rendront les dénonciations obligatoires dans tels cas. Si la personne âgée victime de mauvais traitements vit dans sa propre maison ou dans un autre cadre résidentiel, personne n’est légalement tenu de rapporter les mauvais traitements qu’on lui inflige. La victime ou toute personne qui soupçonne de tels agissements peut toutefois rapporter de telles appréhensions à la police, à un organisme de services de santé ou de services sociaux, ou à un centre de services juridiques. Peu importe où les mauvais traitements ou la négligence grave sont commis, ils devraient être rapportés à la police. From "Elder Abuse: the Hidden Crime". Advocacy Centre for the elderly, March 2000, www.cleo.on.ca , © The Council on Aging of Ottawa 2005Mauvais traitements infligés aux aînés : Souvent cachés... non moins réels Dans notre société, il se commet un crime caché qui affecte les personnes les plus vulnérables. Je parle des mauvais traitements infligés aux aînés. Il s’agit de toute action ou omission qui nuit à la santé ou au bien-être d’un aîné ou met en péril sa vie. Ces mauvais traitements se présentent sous la forme de négligence ou d’abus physique, sexuel, psychologique ou financier. Ils se produisent à la maison, dans une institution ou dans la communauté. Triste à dire, ce genre de crime demeure souvent caché car les victimes craignent les conséquences ou les représailles en plus de ressentir de la honte. Les indices des mauvais traitements aux aînés sont nombreux. Pour en nommer quelques uns : blessures physiques inexplicables; dépression; retrait des activités sociales; passivité; nervosité; honte ou peur; modifications dans l’hygiène et l’alimentation; manque de nourriture, de vêtements et d’autres nécessités; manquement aux obligations financières; retraits bancaires inhabituels. Ces agressions sont souvent commises par une personne de confiance ou d’autorité. Peut-être savez-vous ou soupçonnez-vous qu’un ami, un membre de la famille, un voisin ou une connaissance est maltraité ou victime d’abus. Vous hésitez à vous impliquer, par crainte de vous tromper sur la situation ou de prononcer les mauvaises paroles. Il est important que vous fassiez l’effort d’aller vers la personne et de lui parler. Posez-lui des questions telles que : L’isolement est le facteur le plus important qui contribue au développement et au maintien d’une relation abusive. Pour mettre fin à cet isolement, il faut d’abord parler à la personne vulnérable. Jeudi, le 15 juin 2006, les gouvernements, les organisations non-gouvernementales, les institutions d’éducation, les groupes religieux et les particuliers de par le monde ont souligné la Journée mondiale de sensibilisation aux mauvais traitements infligés aux personnes âgées. Cette journée spéciale a voulu attribuer à la maltraitance et à la négligence infligées aux personnes âgées une pertinence mondiale qui soutiendra et encouragera les efforts de prévention déployés tout au long de cette année et de celles qui suivront. Nulle communauté n’échappe aux effets des mauvais traitements infligés aux aînés. Un tel abus est inacceptable. Nous partageons tous la responsabilité de jeter la lumière et de sensibiliser la population à ce crime caché. 10 mythes sur les mauvais traitements infligés aux personnes âgées Les mauvais traitements infligés aux personnes âgées sont souvent qualifiés de « crimes cachés ». Bien des cas demeurent secrets et la question n’a jamais reçu autant d’attention que l’abus sexuel ou l’abus aux enfants. Il arrive donc que de nombreuses fausses idées embrouillent la triste réalité du problème. Les lignes qui suivent vont tenter de clarifier un bon nombre de ces mythes. Mythe #1 : Le concept de la maltraitance aux aînés est horrifiant au point où personne n’oserait commettre de tels actes. Réalité : La maltraitance aux aînés existe dans chaque communauté. Le peu de données nationales fiables indiquent que de 4 à 10 % d’adultes âgés au Canada sont victimes de mauvais traitements ou de négligence. En 2004, le Canada comptait plus de 4 millions de personnes âgées. Ce chiffre suggère qu’entre 162,500 et 406,000 aînés ont reçu ou recevront des mauvais traitements au cours de leur vie. Mythe #2 : Les mauvais traitements infligés aux adultes se produisent généralement sur des rues sombres par des personnes inconnues. Réalité : La plupart des cas de mauvais traitements aux aînés sont commis par des connaissances et fréquemment impliquent un conjoint ou un membre de la famille. La maltraitance se produit également en institution comme dans des établissements de soins de longue durée et des foyers de soins pour les aînés. Mythe #3 : Les victimes méprisent toujours l’auteur du délit et veulent faire un rapport de la situation abusive. Réalité : Les situations de mauvais traitements aux aînés sont complexes. La personne âgée qui est victime de maltraitance ou de négligence est souvent déchirée par des sentiments contraires : l’affection qu’elle ressent envers l’époux ou l’enfant et le fait de se savoir victime. Parfois, elle se blâme elle-même ou tâche de nier ou de cacher la situation. Il arrive que la victime dépend totalement de l’abuseur pour ses besoins essentiels, par conséquent elle craint de perdre son fournisseur de services. Mythe #4 : Il n’y aurait que trois types de mauvais traitements infligés aux personnes âgées : physiques, émotifs et financiers. Les définitions de maltraitance aux aînés correspondent d’un bout du pays à l’autre. Réalité : En plus de ces trois types d’abus, il en existe bien d’autres. Sur- ou sous-médication, agression sexuelle et négligence, font partie de la liste de mauvais traitements. Les lois qui gouvernent les mauvais traitements infligés aux personnes âgées varient d’une province à l’autre ainsi que dans les territoires. Cependant, les actes de nature criminelle sont définis de façon cohérente partout au Canada. Mythe #5 : La négligence provient de l’ignorance des besoins d’une personne âgée. Réalité : Il arrive que certaines situations de négligence ne soient pas intentionnelles et soient causées par l’ignorance de la personne aidante, des besoins réels de l’aîné (négligence passive). Par contre, un manque intentionnel et voulu de la part d’un membre de la famille ou d’un fournisseur de soins à offrir à la personne âgée les soins et la protection nécessaires est une réalité sérieuse et fréquente (négligence active). Mythe #6 : Le risque d’être la victime de mauvais traitements chez les aînés varie selon le niveau de revenu de la victime. Réalité : Les mauvais traitements infligés aux aînés touchent toutes les couches socio-économiques et démographiques. Tous et toutes sont à risque également. Mythe #7 : Les modèles de prévention et d’intervention utilisés dans les cas de mauvais traitements infligés aux enfants peuvent être copiés pour traiter également la maltraitance aux aînés. Réalité : Les modèles de prévention et d’intervention ne sont pas applicables indifféremment aux victimes chez les enfants et chez les aînés. Les deux types de maltraitance sont fondamentalement différents. Enfants et adultes agissent à des niveaux divers de compétence et réclament des besoins d’intimité et des droits à l’autonomie différents. Il en résulte que l’utilisation des mêmes modèles pour traiter les deux types de mauvais traitements ne serait ni utile, ni productive. Mythe #8 : Avec l’âge, les personnes perdent leur capacité de faire des choix judicieux et de prendre des décisions financières. Réalité : La plupart des personnes âgées sont tout à fait capables de prendre des décisions et de gérer avec compétence leurs propres affaires. Si et quand un déclin mental se produit chez une personne âgée il est beaucoup moins prononcé que ne le croit son entourage. Certains aînés traitent l’information reçue de façon plus lente que le jeune adulte, mais la différence est souvent modeste et peut être compensée par l’expérience vécue de la personne âgée. Les aînés qui sont affligés de sévères incapacités cognitives peuvent nécessiter plus d’aide, mais ce fait n’exclut par leur droit à une participation active aux décisions qui affectent leurs vies. Mythe #9 : Les personnes âgées et les jeunes adultes réagissent de façon semblable aux mauvais traitements. Réalité : La plupart des aînés qui sont victimes de maltraitance sont blessés, nécessitent des soins médicaux et perdent confiance beaucoup plus que les jeunes adultes qui reçoivent de mauvais traitements. Certaines personnes âgées (surtout celles que les maris maltraitent depuis toujours) vivent dans cette maltraitance depuis bien des années et subissent un effet cumulatif de torts. Ces personnes sont en général blessées physiquement et émotionnellement. Mythe #10 : L’adoption de lois pour protéger les personnes âgées va résoudre le problème des mauvais traitements infligés aux aînés. Réalité : De nouvelles lois peuvent certainement aider mais elles seules ne peuvent résoudre le problème en entier. Toute la population doit être consciente de la possibilité et des dangers des mauvais traitements infligés aux aînés. Il faut donc fournir plus de ressources aux services communautaires qui œuvrent auprès des personnes âgées. Il faut appliquer les lois existantes et former plus d’agents d’application des lois et de professionnels de la santé. Il n’est pas évident que de nouvelles lois doivent être adoptés. /td> | ||||||||||||||||||||||||||
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Si vous êtes victime de mauvais traitements ou si vous connaissez une personne dans une telle situation, de grâce, appelez l’Enquêteur sur les mauvais traitements au Service de Police d’Ottawa à 613-236-1222
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Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa est voué à l’amélioration de la qualité de vie de toutes les personnes âgées. Cet objectif comprend la promotion de la prévention des mauvais traitements aux aînés, une meilleure identification du problème et un apport d’aide aux personnes âgées à risque par l’offre de services qui leur permettront d’obtenir le soutien nécessaire. |
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