English

Mettre fin à la
maltraitance des aînés

Impliquez-vous

  • Quels sont les besoins des victimes de mauvais traitements?
  • Que dois-je faire si je sais qu’une personne est victime de mauvais traitements?
  • Auprès de qui les personnes âgées peuvent-elles obtenir de l’aide?
  • Que peut faire la police?
  • Comment aborder le problème?
  • Journée mondiale de sensibilisation aux mauvais traitements infligés aux personnes âgées 2006
  • Veillée aux chandelles
  • Quels sont les besoins des victimes de mauvais traitements?

    Pour que sa situation s’améliore, la victime a besoin :
  • que cessent la violence, l’exploitation et la négligence pratiquées par l’abuseur,
  • de protection, d’un logement et d’un accès à des ressources financières,
  • de services de soutien à domicile, pour qu’elle ne dépende plus de celui qui la maltraite, ou d’un choix d’hébergement qui répond à ses besoins,
  • de soutien émotif, de conseils et de liens plus solides avec la communauté, et
  • de renseignements sur la loi et le système de justice pénale, particulièrement sur le sort qui attend vraisemblablement l’abuseur, lorsqu’il s’agit d’un membre de la famille.
  • Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca

    (haut de la page)

    Que dois-je faire si je sais qu’une personne est victime de mauvais traitements?

    Parfois on sait ou l’on soupçonne qu’un ami, un membre de la famille, un voisin ou une connaissance est maltraité ou est victime de mauvais traitements, mais on ne sait pas comment réagir. On a peur de se mêler des affaires des autres, de ne pas dire ce qu’il faut ou de se tromper en signalant le cas. Notez bien :

    "Le facteur le plus important qui contribue au développement et/ou au maintien d’une situation abusive est l’isolement."

    Si vous savez ou soupçonnez qu’une personne est victime de mauvais traitements, faites l’effort de lui tendre la main et de lui parler.

    Posez-lui les questions suivantes :
  • Comment allez-vous?
  • Avez-vous des problèmes à la maison? Puis-je vous aider?
  • Puis-je vous mettre en contact avec une personne qui peut vous aider?
  • De quelle aide avez-vous besoin?
  • Demandez conseil à une personne de confiance qui sait où obtenir l’aide appropriée. Si une personne vous dit qu’elle est victime de mauvais traitements, vous devez :

  • La CROIRE. Ne mettez pas en doute ce qu’elle vous dit. Il se peut que vous soyez la première personne à qui elle se confie. Il peut être difficile de comprendre ce qui se passe, surtout si l’agresseur est une personne gentille avec vous ou que vous connaissez.
  • NE JUGEZ PAS la personne. Écoutez ce qu’elle vous dit. N’exprimez pas votre pitié ou ne lui dites pas quoi faire. Dites-lui que son sort vous tient à cœur et offrez-lui le niveau de soutien possible et que vous savez pouvoir maintenir.
  • NE LUI FAITES PAS DE PROMESSES que vous ne pouvez pas tenir ou ne faites rien qui puisse vous mettre mal à l’aise.
  • RENSEIGNEZ-VOUS sur les ressources à la disposition des personnes âgées qui sont victimes de mauvais traitements. Vous pouvez appeler un centre d’information communautaire local, le Centre d’accès aux soins communautaires ou un organisme de soutien communautaire; ou encore parler à votre propre médecin ou avocat, ou faire des recherches sur Internet pour trouver des ressources et/ou des renseignements pour l’Ontario.
  • NE NIEZ PAS CE QUI SE PASSE. Si vous décidez de nier ce qui se passe ou de ne pas écouter la personne, vous renforcerez le sentiment d’isolement de la personne victime de mauvais traitements.
  • Sachez que FAIRE DES EFFORT POUR CHANGER une situation violente EST EXTRÊMEMENT DIFFICILE. Les personnes victimes de mauvais traitements peuvent avoir très peur et ne pas savoir ce qu’elles doivent faire. Elles ont besoin de bien du temps pour décider de changer leur vie, de demander de l’aide ou même de parler de la situation.
  • PERMETTEZ AUX PERSONNES ÂGÉES VICTIMES DE MAUVAIS TRAITEMENTS de décider pour elles-mêmes et DE REPRENDRE LE CONTRÔLE de leur vie à leur propre rythme.
  • ENCOURAGEZ la personne à demander de l’aide et du soutien. Proposez-lui de l’aider à trouver à qui s’adresser, si vous êtes prêt et capable de le faire.
  • NE CONFRONTEZ PAS L’AGRESSEUR. Ce geste pourrait vous causer des problèmes, de même qu’à la personne victime de mauvais traitements.
  • Souvenez-vous que si vous-même ou une personne connue a été ou est victime de mauvais traitements, vous n’êtes pas seul – vous pouvez obtenir de l’aide.

    Du: Secrétariat aux affaires des personnes âgées de l’Ontario, www.citizenship.gov.on.ca/seniors/indexf.html

    (haut de la page)

    Auprès de qui les personnes âgées peuvent-elles obtenir de l’aide?

    Même si des personnes âgées subissent de mauvais traitements à la maison, il arrive souvent qu’elles refusent de déménager dans une maison de soins (maison de retraite) ou dans un foyer de soins de longue durée. Ces personnes préfèrent demeurer dans leur propre maison ou continuer de vivre avec des membres de leur famille. Ces personnes âgées et les membres de leur famille nécessitent de l’aide pour enrayer les mauvais traitements à la maison.

    Toute personne impliquée dans une situation abusive peut obtenir de l’information et de l’aide d’un médecin, d’un agent de police, d’un avocat, d’un banquier, des centres pour personnes âgées, des programmes d’aide à domicile, des services de santé publique ou des centres de santé communautaire. Quelques points de référence :

    Centre de ressource de l’est d’Ottawa
    Programme contre les mauvais traitements infligés aux aînés
    Centre commercial Beacon Hill
    2339, chemin Ogilvie, Ottawa, ON, K1J 8M6
    613-741-6025

    Ce programme, en partenariat avec le Centre de ressource communautaire de Nepean, Rideau et Osgoode, aide à contrecarrer, à guérir et à prévenir les mauvais traitements infligés aux aînés dans la ville d’Ottawa. Ils offrent des programmes de première ligne pour supporter les personnes âgées qui sont victimes ainsi que les personnes aidantes et les pourvoyeurs de soins qui nécessitent de l’appui dans l’offre de leurs services à cette population.

    Nepean, Rideau and Osgoode Community Resource Centre
    Centre commercial Merivale
    1642, rue Merivale, Suite 541
    Ottawa, ON, K2G 4A1
    613-596-5626

    Les programmes offrent de l’information et des conseils dans les domaines suivants : prévention de la perte de logement et aide en matière de logement; conseils en cas de crise; ateliers pour travailleurs âgés; groupes sociaux et sur la santé; prévention des mauvais traitements infligés aux aînés; groupes sociaux pour femmes seulement; programmes pour l’enseignement des langues secondes; liaison avec les régions rurales; symposiums sur le deuil; foires sur la santé des femmes; services d’aide multiculturels aux immigrants; appui aux malades en phase terminale par des bénévoles. Tous les services sont offerts en anglais. Certains sont offerts en français, en mandarin, en hindi, en somali, en allemand et en arabe.

    Counseling pour les personnes âgées victimes d’abus

    Trois agences de service familial à Ottawa collaborent pour offrir du counseling professionnel et confidentiel aux personnes âgées qui vivent une situation abusive.

    Service familial catholique d’Ottawa 613-233-8478

    Service à la famille Ottawa 613-725-3601

    Les Services juifs pour la famille 613-722-2225

    Plusieurs services peuvent jouer un rôle dans l’aide apportée aux victimes de mauvais traitements et à leurs familles. Le personnel et les bénévoles des agences qui fournissent des services professionnels, des services d’appui communautaire, de l’aide à domicile et des services de support personnels devraient savoir reconnaître les signes des mauvais traitements infligés aux aînés. Ils devraient également être au courant des choix et des ressources disponibles dans leur communauté pour réagir à tous les genres d’abus y compris fournir de l’information sur la prévention des mauvais traitements. De tels services servent à :

  • Aider aux personnes âgées à vivre de façon plus indépendante, particulièrement vis-à-vis de leurs abuseurs.
  • Offrir des choix aux aînés qui sont isolés socialement.
  • Contribuer à réduire le stress entre la personne aidante et la personne âgée.
  • Diriger la personne abusive vers des services spécialisés qui lui aideront à corriger son agressivité et son comportement anti-social ou son abus d’alcool et de substances.
  • Appuyer la personne âgée qui désire maintenir une relation avec la personne abusive.
  • Pour plus de renseignements, consultez Aide aux personnes âgées.

    (haut de la page)

    Que peut faire la police?

    Si l’on vous a maltraité ou si vous soupçonnez que l’on maltraite quelqu’un d’autre, informez-en la police. Faites-le même si vous croyez que cela n’en vaut pas vraiment la peine ou que vous avez offert à l’abuseur une raison de vous maltraiter. En téléphonant à la police, vous vous protégez et vous agissez en bon voisin.

    Si vous dénoncez ceux qui commettent des infractions criminelles, vous contribuez à les empêcher d’en commettre d’autres.

    À la réception de votre appel, le téléphoniste de la police prendra tous les renseignements nécessaires pour justifier l’envoi de la police.

    Si vous demandez l’anonymat, personne ne saura que vous avez alerté la police, y compris la victime des mauvais traitements ou la personne que vous soupçonnez coupable des mauvais traitements.

    La police pourrait vous demander votre nom et votre numéro de téléphone pour obtenir certains renseignements ou vérifier certains faits par la suite. La police peut décider de faire enquête. Dans ce cas, la police pourrait demander, selon le cas :

  • à la victime, une déclaration détaillée et signée,
  • une déclaration, de la part des voisins, des membres de la famille ou des fournisseurs de services qui ont peut-être des preuves à fournir,
  • des photographies montrant les blessures infligées,
  • un rapport médical,
  • une déclaration, de toute personne au courant de mauvais traitements par le passé (personnel hospitalier, par exemple), ou
  • tout autre élément de preuve pertinent.
  • Si la police estime qu’un crime a été commis, elle peut porter des accusations. La police est incitée à porter des accusations plutôt que de conseiller aux victimes de prendre les mesures voulues pour le faire elles-mêmes. Certaines victimes risquent de ne pas être capables, physiquement ou mentalement, de prendre l’initiative des accusations. Les victimes de mauvais traitements sont plus susceptibles d’appuyer la poursuite contre l’abuseur si elles ne sont pas personnellement responsables de son arrestation.

    Si une victime de mauvais traitements s’inquiète du sort de son abuseur, elle peut en parler à la police, qui la renseignera sur la loi et le système de justice pénale. Mieux informée, la victime pourrait être plus disposée à collaborer avec la police.

    Si des personnes âgées victimes de mauvais traitements sont invitées à témoigner devant le tribunal, elles peuvent obtenir l’aide et le soutien d’un avocat ou du Programme d’aide aux victimes et aux témoins administré par le tribunal s’il est offert dans leur localité. Les victimes peuvent demander à la police de leur aider à communiquer avec les responsables.

    Dans l’est de l’Ontario, appelez le 613-239-0392 pour des renseignements sur le Programme d’aide aux victimes et aux témoins.

    À Ottawa, des services semblables sont offerts par les Services d’aide aux victimes d’Ottawa-Carleton à 613-238-2762.

    Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca

    Si vous êtes victime de mauvais traitements ou si vous connaissez une personne dans une telle situation, de grâce, appelez l’Enquêteur sur les mauvais traitements aux aînés au Service de Police d’Ottawa à 613-236-1222

    EN CAS D’URGENCE : SIGNALEZ LE 9-1-1

    (haut de la page)

    Comment aborder le problème?

    Il s’agit d’un problème complexe, qui commande différents types d’interventions selon la nature des mauvais traitements infligés.

    Voici deux de ces mesures :

    1. Les responsables des services d’aide doivent examiner les organismes et les programmes existants, et se demander comment les adapter pour répondre efficacement aux besoins des personnes âgées. Même si un programme n’est pas vraiment conçu pour lutter contre les mauvais traitements aux personnes âgées, il peut offrir des solutions parfaitement adaptées aux besoins de la victime et lui permettre d’affronter son problème.

      La Loi sur les soins de longue durée oblige les Centres d’accès aux soins communautaires (CASC) à se munir d’un programme pour faire face aux cas de mauvais traitements. Les organismes communautaires qui fournissent des services par l’entremise des CASC doivent également adopter un programme. Ce programme vise à prévenir, à identifier et à régler les problèmes de mauvais traitements d’ordre physique ou émotif/psychologique et les abus financiers subis par les personnes qui reçoivent ce type de services. Le programme doit notamment prévoir la sensibilisation et la formation tant des employés que des bénévoles.
       
    2. Certaines personnes considèrent qu’une loi provinciale spéciale devrait être adoptée pour contrer le problème. Cette loi exigerait la dénonciation des cas de mauvais traitements. L’adoption d’une loi spéciale risque toutefois de faire plus de tort que de bien. Les lois spéciales peuvent créer l’impression qu’il existe des effectifs et des services qui assurent l’aide aux victimes. Dans les faits, il se peut qu’il n’y ait pas de tels services ou que ceux qui existent ne suffisent pas aux besoins des victimes.

    Les lois spéciales sont peu efficaces pour prévenir les mauvais traitements. Il vaut mieux favoriser une meilleure compréhension des lois et des services existants et expliquer comment ces lois et ces services peuvent être utilisés de façon efficace.

    Tiré de « Maltraiter une personne âgée : Le crime caché ». © Advocacy Centre for the Elderly (ACE) et Community Legal Education Ontario (CLEO) , février 2002, www.cleo.on.ca

    (haut de la page)

    Journée mondiale de sensibilisation aux mauvais traitements infligés aux personnes âgées 2006
    www.inpea.net

    Le Réseau international pour la prévention des mauvais traitements infligés aux personnes âgées a désigné la première journée mondiale annuelle de sensibilisation, le 15 juin 2006.

    Communautés et municipalités ont proclamé le 15 juin 2006 la Journée mondiale de sensibilisation aux mauvais traitements infligés aux personnes âgées. Des événements spéciaux, destinés à éveiller la population à cette question, ont eu lieu. Cette journée mondiale appuie le Programme d’action international des Nations Unies qui reconnaît l’importance des mauvais traitements infligés aux aînés comme étant une question de santé publique et des droits de la personne.

    Les gouvernements, les organisations non-gouvernementales, les institutions d’éducation, les groupes religieux, les professionnels du vieillissement, les personnes intéressées ainsi que les personnes âgées elles-mêmes se préoccupent du problème. Ils encouragent une meilleure compréhension des mauvais traitements et de la négligence infligés aux personnes âgées. Ils organisent donc des activités de par le monde pour intensifier la conscience des processus culturel, social, économique et démographique se rapportant aux mauvais traitements et à la négligence infligés aux aînés.

    À travers le monde, les mauvais traitements et la négligence infligés aux personnes âgées sont méconnus ou traités comme un problème caché. Malheureusement aucune communauté ou pays du monde n’est exempt de cette crise onéreuse en santé publique et dans le cadre des droits de la personne. La recherche révèle que les campagnes d’éducation telle que la Journée mondiale de sensibilisation aux mauvais traitements à l’égard des personnes âgées servent à informer la population dans un nombre croissant de pays sur cette question primordiale. Les médias jouent un rôle central dans la poursuite de ce succès.

    Les activités de conscientisation englobent les programmes d’éducation et de formation des bénévoles, les événements culturels et artistiques, l’utilisation de la technologie de l’information et toute activité qui vise à créer une sensibilisation aux mauvais traitements et à la négligence infligés aux aînés. Les efforts dans ce sens présentent un défi envers lequel toute action est valable. Pour plus d’information et pour télécharger une copie gratuite du Guide communautaire des outils pour la journée mondiale, visitez le site www.inpea.net.

    Le Réseau international pour la prévention des mauvais traitements infligés aux personnes âgées, créé en 1997, est dédié à la diffusion globale de l’information dans le cadre de son engagement à la prévention des mauvais traitements infligés aux personnes âgées. Par la reconnaissance de la diversité culturelle, des origines et du style de vie de la population mondiale, ce réseau international, par le biais d’une collaboration internationale, essaie d’augmenter la capacité de la société à reconnaître la maltraitance des personnes âgées dans tous les cadres possibles. Ces efforts visent à assurer que les aînés vivront leurs dernières années libres de mauvais traitements, de négligence et d’exploitation. Pour plus de renseignements, veuillez visiter notre site web à www.inpea.net.

    (haut de la page)

    Veillée aux chandelles – Introduction

    Contexte

    Le pourcentage de personnes âgées victimes de mauvais traitements est estimé au minimum à quatre pour cent. Les signes n’en sont pas toujours visibles – comme par exemple des ecchymoses ou des blessures inexpliquées. Les signes possibles incluent la peur et un sentiment de malaise, la dépression, un repli sur soi-même ou une passivité, des changements dans l’hygiène, une mauvaise alimentation et une activité financière inhabituelle.

    Une veillée aux chandelles est organisée pour rendre hommage aux personnes qui ont été victimes de mauvais traitements à l’égard des personnes âgées. Les mauvais traitements peuvent revêtir différentes formes : négligence et/ou violence physique, psychologique ou sexuelle ou exploitation financière.

    Symbolisme

    En organisant une veillée aux chandelles, on espère que les participants vont promouvoir une sensibilisation à ce problème en jetant la lumière sur un sujet souvent tenu secret.

    Silence

    La veillée sera silencieuse. Cela permettra aux participants de réfléchir à ce que sont les mauvais traitements infligés aux personnes âgées et leur inspirera la volonté de relever le défi de participer à la prévention des mauvais traitements à l’égard des personnes âgées.

    Participation

    Des personnes de tout âge peuvent participer à cet événement. Il serait idéal que des adultes et des enfants y participent. Plus les personnes sont sensibilisées tôt aux mauvais traitements infligés aux personnes âgées, plus elles seront, en devenant adultes, conscientes de ces actes criminels.

    Aidez-nous à faire cesser l’abus envers les aînés!

    Connaissez vos droits;

    protégez-vous et ceux que vous connaissez.

    Il n’y a pas de format unique concernant l’organisation d’une veillée aux chandelles; vous pouvez toutefois vous inspirer des éléments-clés ci-dessous lorsque vous préparez une veillée dans votre communauté :

    Choisir un maître de cérémonie

  • Le maître de cérémonie est choisi pour assurer que le déroulement de l’événement s’effectue en bon ordre et qu’il a été communiqué aux participants.
  • Le maître de cérémonie peut s’inspirer des documents de communication inclus dans la trousse de la Journée de sensibilisation à la prévention des mauvais traitements à l’égard des personnes âgées, pour préparer son discours à la veillée.
  • Fixer le déroulement

    Quelques suggestions :

  • Intervenants : les intervenants peuvent réciter de la poésie ou de la prose pour expliquer ce que la sensibilisation signifie pour eux
  • Chorales, orchestres, musique
  • Mise en place en commun des bougies
  • Réception
  • Choisir un lieu

    Les veillées aux chandelles peuvent être organisées en plein air ou à l’intérieur.

    En plein air

    À l’intérieur

    • Parcs ou jardins
    • Terrains de la mairie
    • Terrains d’écoles
    • Terrains de centres communautaires
    • Terrains de galeries d’art
    • À l’extérieur du lieu de travail
    • Auditoriums d’école
    • Auditoriums de mairie
    • Filiales de la Légion
    • Centres communautaires
    • Musées
    • Bibliothèques

    Liste des points à vérifier

    ___ Fixer la date, l’heure et le lieu de l’événement
    ___ Réserver les installations ou le lieu
    ___ Commander des bougies
    ___ Communiquer avec d’autres partenaires possibles
    ___ Choisir le maître de cérémonie et fixer le déroulement de l’événement
    ___ Prendre contact avec les participants au programme
    ___ Réserver le système de sonorisation et de vidéo (le cas échéant) et prévoir des
            rafraîchissements
    ___ Prévoir des bénévoles pour l’allumage des chandelles, leur distribution et leur
            extinction, un photographe, etc.
    ___ Distribuer le matériel promotionnel
    ___ Imprimer un plan du lieu de l’événement
    ___ Diffuser les communiqués de presse et les documents d’information

    Avant le jour de l’événement

    ___ Relancer les médias locaux par téléphones
    ___ Préparer la salle (le cas échéant); vérifier et valider l’alimentation électrique de la
            sonorisation et sortir les rafraîchissements
    ___ S’assurer que le maître de cérémonie est prêt et l’informer des modifications
            touchant le déroulement ou le programme
    ___ Faire une demande pour les permis nécessaires

    Démarrage du programme

    Exemple de déroulement

    ___ Accueil et présentation par le maître de cérémonie
    ___ Orateurs invités
    ___ Distribution des bougies par les bénévoles
    ___ Allumage de la première bougie
    ___ Minute de silence

    Après la cérémonie

    ___ Écrire et envoyer des lettres de remerciement

    Pour obtenir des exemplaires supplémentaires, rendez-vous sur:

    www.citizenship.gov.on.ca/seniors/indexf.html

    (haut de la page)

    Si vous êtes victime de mauvais traitements ou si vous connaissez une personne dans une telle situation, de grâce, appelez l’Enquêteur sur les mauvais traitements au Service de Police d’Ottawa à 613-236-1222

    EN CAS D’URGENCE : SIGNALEZ LE 9-1-1

    Le Conseil sur le vieillissement d’Ottawa est voué à l’amélioration de la qualité de vie de toutes les personnes âgées. Cet objectif comprend la promotion de la prévention des mauvais traitements aux aînés, une meilleure identification du problème et un apport d’aide aux personnes âgées à risque par l’offre de services qui leur permettront d’obtenir le soutien nécessaire.